Proyectos, fotos, acciones de Fdm-adfe-Costa Rica

Nos projets et nos actions

Activités conviviales

Quelques activités conviviales : club cuisine,  randonnées, tarot, écran géant pour voir des matchs de rugby ont été mis en place et se déroulent régulièrement. Ils nous permettent de rencontrer des Français isolés qui vivent au Costa Rica.

Notre premier rôle est d’aider les Français en difficulté.

Notre rôle est d’abord de défendre les intérêts des Français vivant au Costa Rica, de conseiller ceux qui veulent s’y installer, de conseiller et d’aider au mieux les Français qui sont en problèmes, d’avoir des activités qui permettent aux français de se rencontrer, de discuter.  L’association est apolitique mais la plupart de nos membres ont une sensibilité de gauche.

Renouer avec les vieilles familles françaises et les binationaux

Il ne faut pas oublier les anciennes familles établies depuis plusieurs générations au Costa Rica. Malgré leur double nationalité, leur perte progressive de la langue française, ces familles sont françaises à part entière. Il ne faut pas les mettre de côté. Les associations de Français ne concernent pas seulement les Français expatriés de passage.

Travailler ensemble

Diverses associations françaises existent au Costa Rica : l’alliance française, la société de bienfaisance, l’ufe, l’adfe, la chambre de commerce franco costaricienne, les anciens élèves du LFC, l’association des amis de la France.

Même si chacune de ces associations a des finalités diverses, elles ont besoin de travailler ensemble sur certains thèmes, par exemple sur la francophonie, le 14 juillet, les événements culturels et artistiques.

La place de la langue française au Costa Rica

Il y a le lycée, les écoles primaires bilingues du MEP, l’alliance française, le français jusqu’en 3ème de collège, mais ce statut reste quand même précaire face à l’omni présence de l’anglais et voire la montée du mandarin qui est offert par quelques écoles et collèges. Dans tous les cas, le statut du français et son évolution restent influencés directement par les politiques éducatives.

Des exemples sur la perte de vitesse du français au Costa Rica : la suppression de tv5 du paquet d’amnet- tigo (il faut payer un plus), l’impossibilité de voir certaines vidéos de France télévision sur Internet avec le message : «Vidéo inaccessible sur votre territoire»

Des sites Internet français bloquent leurs services de vidéos (direct et replay), lorsque vous voulez les visionner depuis l’étranger. Les Français sont les premiers touchés par cette limitation d’accès et finalement n’ont pas droit à être informés sur ce qui se passe dans leur pays d’origine.

Il ne faut pas oublier qu’au-delà de leur fonction strictement communicative, les langues sont des vecteurs et des marqueurs d’appartenance et donc d’identité. On sait que le français a perdu progressivement du terrain en Amérique latine même s’il reste la deuxième langue étrangère apprise sur le continent. Alors on se dit que l’Uruguay fait partie de la liste des pays francophones. Pourquoi pas le Costa Rica ? Cela ancrerait notre langue pour un temps dans ce pays.

Le lycée franco costaricien doit être une institution emblématique de la coopération franco-costaricienne

Il y a eu des crises, une grave crise avec une menace imminente de fermeture. Le lycée s’est relevé mais il y a toujours des incohérences, un manque de communication, une absence de prospective, une comptabilité qui manque de transparence, une tendance à l’élitisme et à la privatisation d’une institution publique.

Souvent nos questions demeurent sans réponses comme celle sur le site facebook « El Franco Costa Rica, liceo franco costarricense » comme s’il était celui du lycée mais qui est tenue par une mère d’ex-élève, qui affiche des positions politiques de droite et de propagande pour l’ufe.

La direction vient de changer. On attend que le nouveau directeur fasse preuve de plus de sérieux et de moins de partialité.

La reconnaissance des diplômes

Il y a des problèmes dans les deux sens.  Des deux côtés, ça coince. Des Français n’arrivent pas à faire reconnaître leurs diplômes français pour travailler ici, par exemple pour travailler à l’université du Costa Rica. Et inversement pour certains diplômes comme celui de médecine, il y a une différence de traitement selon la nationalité. Un médecin  costaricien non français peut faire une spécialité en médecine en France mais un médecin franco costaricien ne pourra pas prétendre à faire une spécialité et même une sous-spécialité en médecine en France parce qu’il est français et que le diplôme de médecine costaricien n’est pas reconnu.

Témoignage d’une enseignante au lycée franco costaricien et à la UCR:

« Pour que mes diplômes soient reconnus par CONARE, je dois d’abord les faire légaliser au tribunal d’appel de la ville dans laquelle je les ai obtenus, ensuite faire traduire les diplômes et les programmes d’étude, bref, c’est super lourd et pas garanti.

Mais en fait, en soi mon problème n’est pas isolé. Je pense que ce qu’il faudrait xposer au nouvel ambassadeur, c’est le problème plus général de la reconnaissance des diplômes français, notamment pour nos élèves français. Justement, à ce sujet j’ai eu une discussion au cours de la prérentrée avec le proviseur. Il nous demande de faire auprès des élèves la propagande des études en France car l’AEFE le lui demande. Je lui ai dit que pour ma part, par honnêteté vis à vis des élèves, je ne pouvais pas le faire, sachant que leurs diplômes n’allaient probablement pas être reconnus dans leur pays en cas de retour. Il est par exemple, plus judicieux pour la plupart d’entre eux de commencer leurs études ici puis de partir ensuite faire un post-grado qui, lui sera reconnu. Il me semble que là, l’ambassade n’a jamais fait son travail pour faire reconnaître les diplômes français. Je ne sais pas si c’est difficile, mais cela semble nécessaire. De fait, aujourd’hui la plupart des collègues du lycée sont au courant de la situation et la majorité sont d’accord pour ne pas recommander les études en France juste après le bac pour cette raison, surtout que ceux qui ne sont pas français ou européens se font jeter à l’issue de leurs études et à leur retour se retrouvent sans rien. Il y a plein d’autres exemples… »

 Comités de sécurité

Les chefs d’îlots ont un rôle important en cas de désastre sismique mais nombreux sont les français qui non seulement ne connaissent pas leur chefs d’îlots mais n’ont aucune idée de l’îlot auquel ils appartiennent. Il faudrait peut-être motiver plus de bénévoles et créer des sous-ilots. En tant qu’association, on participe à l’assemblée une fois par an, ce n’est peut-être pas suffisant. Tous les membres de l’association sont prêts à servir de relais.

Le site de l’ambassade est bien fait, les alertes sont données sur la sécurité des plages, les risques d’agression. Le Costa Rica est jugé comme le pays le moins dangereux d’Amérique latine, mais cette position nous laisse perplexes. Tous ceux qui vivent ici depuis longtemps ne se font pas d’illusion et savent que la situation s’est bien aggravée.

Les autres comités

Français du monde participe également aux comités d’aide sociale et de bourses. (voir les rubriques correspondantes)

 

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