Historia de Franceses en Costa Rica

Sur les traces d’un passé, et à la mémoire de français qui  cherchaient à changer de vie :

A Mastatal, au milieu des montagnes de Puriscal, au pied de la « Cangrera » au Costa Rica, là où les couleurs sont éblouissantes, vinrent trouver refuge en 1920 des militants anarchistes français. S’ils fuyaient l’enrôlement dans l’armée de  la guerre de 14, ils cherchaient aussi à fuir la vie de la ville, et idéalisaient le retour à la terre.

La vie ne fut pas facile pour eux, entre la perte des récoltes, l’utilisation de la machette, les piqûres de serpents et de scorpions sous une chaleur à laquelle ils n’étaient pas habitués.

L’anarchiste Charles Simoneau, qui se faisait appeler Pedro Prat, fut le fondateur de cette colonie qu’il baptisa sa ferme « Far away ». Et le dernier colon qui y vécut s’appelait René Baccaglio. Il décéda en 1999 à San José,

Il est intéressant de noter que la communauté  fit venir une imprimerie et publia  un journal « El sembrador» – Le Semeur (du Costa Rica). Y fut aussi édité un livre de l’écrivain français Palomares, qui fut traduit en espagnol par Joaquín García Monge : “MI MUJER Y MI MONTE”.

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